We Do It
Entre le #couscous que je comprends toujours pas et les filles surexcitées parce que soit disant il fait beau et chaud, je ne sais plus où me mettre. Certes, je suis une fille mais pas surexcitée, voyons il ne faut pas généraliser la chose.Sinon, on m'a posé une question en cours " Peut-on être amoureux de tout ? " Je dois avouer que je ne sais pas quoi répondre à ce genre de choses, je ne tombe jamais amoureuse. Je sais déjà que tomber amoureux d'une télévision comme on tombe amoureux de quelqu'un est totalement improbable.
Au fait, en parlant de questions, j'ai testé formspring ce week-end, ce truc est vraiment fait pour tous ceux qui n'on rien à faire comme moi, encore un truc pour passer le temps. Mon cerveau me dit que j'ai mieux à faire, réviser mes exams blancs par exemple mais j'ai pas trouvé de bifidus actif pour éviter le stress. Ya mon ventre qui va plus et tout mon corps est en ébullition. Je sais pas quoi faire là. Aidez-moi.
High Powered Boys - We Do It
Quand j'ai vu que Yuskin m'avait quoté dans l'un de ses articles, j'ai compris qu'il était temps pour moi de montrer le bout de mon nez. J'ai pas la plume de shakespeare ni la culture de Moundir mais ça ne m'empêche pas d'ouvrir ma gueule.
La météo des plages annonce de bonnes vacances les enfants. Le temps est idéal, comme le prévoyaient mes prédictions. Alors c'est décidé, prenez vos affaires on part en vacances. J'ai de quoi animer le trajet le temps de faire trois fois le tour du monde.
Le printemps, les bisous, les filles en maillot de bain, pop, herbe fraîchement coupée, les Classix, Junkie XL tout ça quoi. Coni a vu tout bon, il a juste oublié le brin de violence, le petit truc ressorti de nulle part que personne n'a, alors j'arrive en renfort.
"Fly me to Chinatown". Si Sinatra avait chanté ça on verrait sans doute moins d'ses 45 tours dans les brocantes. La magie du canard laqué, des petits plats collants. On s'oppose ferme à la graisse, pour entrer dans la masse, mais la masse elle va au McDo, alors. J'me rappelle du taxi à pédale, le gars nous faisait faire le tour des quartiers, on rêvait, on s'y voyait, vivre au milieu des chinois, ou même des clubs de strip. Mais le gars a continué à pédaler comme un dingue, et quand on s'est pris le mur on s'est réveillés. Y'avait pas d'réalité là d'dans, on était plus rien. Ici le soleil n'existe plus pile quand on en a besoin. Faut se dire que c'est sans doute parce que je mélange trop d'électro à la musique irlandaise que j'ai la tête qui tourne.
Quand j'écoute certaines tracks à puissance presque maximum, j'ai la sensation d'être dans un autre monde. J'oublie tout mes soucis présents et je m'intègre dans les tonalités électroniques de la musique. C'est passionnant, on me prendrait même pour une cinglée. Comme celles de Siriusmo ou encore de Joakim. Dingue, je les remercie d'exister. Bon allez, c'est parti pour faire un autre tour. A plus tard.
Je me shoot à la vie, à l'américaine. Fast-food, faux gros nichons, botox par dessus la cellulite. Je ne mange que des petits plats salés, comme tous les gens sympathiques. Private, c'est du rêve mélodique, je me vois dans mon cabriolet au crépuscule sillonnant la mer, l'odeur du sel marin et une jolie blonde à côté de moi qui me sourit bêtement quand je lui parle quand j'écoute ce morceau. Je crois qu'elle comprend rien à ce que je lui dit mais qu'importe. J'ai toujours la même impression d'allumer la radio et de remarquer que j'ai du l'allumer au meilleur moment.